Un milieu de vie attrayant

Documentation

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Dans la zone de Québec

  • Des panoramas uniques et de grande valeur associés au Saint-Laurent  contribuent à la grande attractivité de la région.
  • Les zones riveraines du territoire comptent  près de 7 600 ha d’espaces verts à caractère récréatif ou pour la conservation.
  • Près de 120 points d’accès au fleuve regroupent de nombreux infrastructures et équipements à caractère récréotouristique.
  • Les rives du fleuve offrent des usages multiples pour la population et les visiteurs dont la promenade, le cyclisme, la plaisance et les sports nautiques.
  • On retrouve près de 500 sites archéologiques dont une grande majorité près du fleuve.

Qu’est-ce que c’est?    pdf-logo

Des milieux naturels et bâtis de qualité, des espaces verts, des environnements diversifiés et sécuritaires, une cohabitation harmonieuse des usages, une perspective de développement durable. Voilà comment on définit un milieu de vie attrayant, offrant bien-être et santé à la population.

Le Saint-Laurent y est pour beaucoup. Depuis toujours, on a profité de ses ressources pour vivre, voyager, se divertir. Il est inséparable de l’identité et de l’imaginaire des Québécois. Aujourd’hui, 80 % d’entre eux vivent sur ses rives ou celles de ses affluents, et près de 60 % font des activités qui y sont liées. Cette relation privilégiée est encore plus évidente pour notre territoire.

L’urbanisation et le caractère privé des rives en menacent cependant l’accessibilité. Comment redonner le fleuve aux Québécois? Il faudra jouer sur plusieurs tableaux, de l’occupation des sols au transport en passant par la préservation des paysages.

Un sol bien occupé    pdf-logo

La qualité d’un milieu de vie repose sur une mixité de fonctions. Comment caractériser la zone de Québec, qui s’étend sur 200 000 hectares et se divise en 20 municipalités? Son territoire est boisé à plus de 50 %, bâti à 21 %, agricole à 17 %...

Dans les périmètres d’urbanisation, la principale occupation du sol est le résidentiel, concentré surtout dans les villes de Québec et Lévis, suivie du transport, car les autoroutes, rues et voies ferrées prennent 20 % de l’espace ! Les terrains vacants en occupent 12 %, plus que les commerces (6 %) et les industries (3 %).

Quant aux 422 kilomètres de rives du fleuve, elles sont en bonne partie privées et souvent peu accessibles.

Un espace, quatre paysages   pdf-logo

Résultat d’une géomorphologie unique, les paysages du territoire sont tournés vers le fleuve : celui-ci s’élargit d’ouest en est, encadré parfois de terrasses littorales, parfois d’escarpements surmontés de plateaux. Cela donne des vues souvent spectaculaires.

Les paysages de l’estuaire d’eau douce sont les plus contrastés : les bordures du littoral, parfois étroites, longent des crêtes rocheuses escarpées comme le cap Diamant, les environs de la chute Montmorency ou la côte du Passage à Lévis, ce qui limite les liens routiers… et rend nécessaire de longs escaliers. L’estuaire moyen se déploie à l’est du Cap-Tourmente, au pied de versants boisés peu habités.

Sur la rive nord, s’étendent les paysages en terrasses qui longent les contreforts des Laurentides. Ils incluent aussi bien la colline Parlementaire et les sites patrimoniaux de Sillery que les méandres des rivières Saint-Charles et Duberger, autant de vieux quartiers villageois que de terres agricoles.

Sur la rive sud, les plaines de Lotbinière et de Bellechasse forment un autre type de paysages, plutôt agricoles et se déployant jusqu’aux Appalaches.

Un héritage, des patrimoines    pdf-logo

Corridor majeur, porte d’entrée de l’Amérique, le Saint-Laurent a façonné l’histoire, la culture et les usages du littoral par les humains. D’ailleurs, en 2010, l’Assemblée nationale du Québec reconnaissait le fleuve «comme un patrimoine national à protéger, à développer et à mettre en valeur».

Les Amérindiens s’arrêtaient depuis longtemps sur ses rives. Le régime seigneurial de la Nouvelle-France y imposa le découpage de longs lots perpendiculaires au fleuve. Sous le régime anglais s’élevèrent la Citadelle et les Forts de Lévis, alors que le port et les chantiers navals occupaient une grande partie des rives.

Ce passé puissant a laissé de multiples traces. Le patrimoine immobilier, aussi bien maritime que religieux, bâtiments que parcs, inclut par exemple des sites de la Nouvelle-France, le lieu historique du chantier maritime Davie, 37 lieux religieux et près de 500 sites archéologiques.

À perte de vue    pdf-logo

On voyage par goût des paysages. Au Québec, 70 % des touristes choisissent des itinéraires thématiques et des routes touristiques, et la plupart s’arrêtent à Québec, ville du Patrimoine mondial de l’UNESCO. Des milliers de croisiéristes y admirent la puissance du fleuve et des paysages. 

La zone de Québec offre quatre types de panoramas. Certains sont emblématiques : l’estuaire du fleuve, les silhouettes bâties de Québec et de Lévis, les collines du massif Laurentien. D’autres sont plus visibles à partir du fleuve, comme en paquebot, dont la pointe est de l’Île-d’Orléans de même que les îles au Ruau et Madame. Plusieurs panoramas ont d’abord un intérêt esthétique : ce sont des plans d’eau, des chutes ou des marinas, et au moins sept villages classés parmi les plus beaux du Québec. Dernière catégorie : les points de repère visuels que sont les deux ponts, le Château Frontenac, les structures de Valero la nuit ou les clochers des villages.

Les pieds dans l’eau   pdf-logo

Bien qu’au Québec les cours d’eau soient publics, leur accès est souvent problématique.

On trouve pourtant sur le territoire près de 120 accès riverains, en général dotés d’infrastructures : des aires de repos, des promenades, des parcs riverains. Certains sont des accès primaires, quand il y a accès physique à l’eau, incluant les sept sites de la zone présentant un potentiel de baignade ainsi que les points d’accès pour le kayak ou la planche à voile. Les accès secondaires incluent 18 rampes de mise à l’eau, sept marinas et plusieurs quais.  Les derniers, tertiaires, regroupent entre autres promenades, belvédères et pistes cyclables.

Un objet de plaisir   pdf-logo

Les sites de plein air favorisent la vie sociale, la santé, le patrimoine, l’environnement et l’économie. Dans notre région, ces sites abondent et contribuent à la qualité de vie, en facilitant les activités nautiques ou terrestres.

Malgré son achalandage et ses courants, le fleuve invite à la navigation de plaisance, à la pêche ou au kayak. Il plait aux sportifs comme aux contemplatifs. La baignade, si populaire au début du 20e siècle, peu à peu interdite à cause de la qualité de l’eau, pourrait regagner des plages. Comme le canot à glace, le kayak gagne  en popularité.

Sur terre, on marche et on roule. Chaque année, par exemple, la promenade Samuel-de-Champlain accueille 500 000 personnes ! Le réseau cyclable s��étend quant à lui sur plus de 800 kilomètres, en partie le long des berges et en lien avec la Route verte transquébécoise.

Un réseau qui marche    pdf-logo

L’automobile a fortement influencé le développement du territoire depuis 50 ans et demeure en 2015 le principal mode transport : environ 80 % des déplacements pour le travail se font en auto. Les véhicules se multiplient plus vite que les habitants et, des 11 000 kilomètres du réseau régional (un ratio très élevé considérant la population), plusieurs tronçons sont de plus en plus congestionnés, dont les trois ponts. Les infrastructures accueillent également quelque 5 500 camions lourds chaque jour.

L’usage du transport en commun progresse très lentement, et varie beaucoup, de 8 % à Québec à moins de 1 % de part modale pour les MRC où l’offre est plus limitée.

Santé et aménagement du territoire   pdf-logo

L’aménagement du territoire, les milieux de vie et l’environnement naturel font tous partie des éléments qui peuvent affecter la santé des populations, bien que celle-ci dépende de facteurs beaucoup plus nombreux, entre autres individuels. Quelques éléments découlant de la gestion intégrée du Saint-Laurent peuvent ainsi être liés à la santé.

De façon générale, le bilan de santé de la population de la zone de Québec est parmi les meilleures au Québec et au Canada. Certaines problématiques ont toutefois pris de l’ampleur au cours des dernières années : surplus de poids, certains types de cancer, etc.

La planification du territoire peut avoir une incidence sur la santé des populations en intégrant une série de considérations dont l’offre d’activités récréatives, physiques, de loisirs et d’espaces verts ainsi que la cohabitation harmonieuse des différents usages.


CARTE 1

Occupation du sol

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CARTE 2

Occupation du sol - Agglomération de Québec

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CARTE 3

Occupation du sol - Ville de Lévis

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CARTE 4

Occupation du sol - MRC L'île-d'Orléans

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CARTE 5

Occupation du sol - MRC Bellechasse

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CARTE 6

Occupation du sol - MRC La Côte-de-Beaupré

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CARTE 7

Tenure des terres

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CARTE 8

Lieux patrimoniaux

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CARTE 9

Sites archéologiques

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CARTE 10

Vues

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CARTE 11

Photographies panoramiques

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CARTE 12

Accès publics au fleuve et activités récréatives | Ouest

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CARTE 13

Accès publics au fleuve et activités récréatives | Centre

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CARTE 14

Accès publics au fleuve et activités récréatives | Nord-Est

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CARTE 15

Accès publics au fleuve et activités récréatives | Sud-Est

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CARTE 16

Pistes cyclables

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CARTE 17

Pistes cyclables - Agglomération de Québec

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CARTE 18

Pistes cyclables - Lévis

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CARTE 19

Pistes cyclables - MRC La Côte-de-Beaupré et MRC L'Île-d'Orléans

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CARTE 20

Réseau routier

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CARTE 21

Transport collectif

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CARTE 22

Établissements d'élevage et contraintes anthropiques

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CARTE 23

Îlots de chaleur

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